Comme je ne peux parler que de ce que je connais, j'ai entrepris de lire "Mais le fleuve tuera l'homme blanc" ........( livre emprunté et non acheté

)
Monsieur Patrick Besson .....il est certes connu mais surtout prolixe; j'avoue me méfier de ce genre d'écrivain , qui plus est lorsqu'ils sont capables comme lui d'écrire 5 livres en 1 an ( ce qui lui arriva en 1991 et 1996)
Donc , sous couvert d'une espèce de thriller avec pour "faire vendre" du sexe ( pas de l'érotisme......), nous pénétrons dans le quotidien de Brazza ! Sur 484 pages, nous aurons quasiment 300 pages de copié-collé de wikipédia, de catalogues d'artistes; Besson nous parle souvent de CCF ... lui a du les fréquenter pour trouver des données sur des peintres, des écrivains congolais, mais quel français lambda sait ce qu'est 1 CCF ?? ... Crédit commercial de France .... Comité des Communistes Français ?? .... Chambre de commerce des félins ? .....
Tout est surfait, insipide dans ce livre; on n'apprend rien de la vie congolaise, la vraie; par contre les voyages en Classe Affaires des liaisons d'Air France sont précises !
Utiliser les flash-back en littérature n'est pas chose aisée et Monsieur Besson ne fait que reproduire au fil des pages l'unique et même situation ; il ne suffit pas que ce soit raconté par différents protagonistes, encore faut-il que chacun y apporte son ressenti personnel Le lecteur serait-il bête , ne comprendrait-il rien qu'il faille lui répéter plusieurs fois le même événement ?
Monsieur Besson est journaliste; et cet ouvrage n'est pas de la littérature ! C'est de plus mal écrit, rempli de fautes de syntaxe, brutal, prétentieux et foisonnant de clichés sur l'Afrique
Le passage sur le Rwanda ? sans interet politique, sociologique ou historique
L'épilogue ? un fouillis de données journalistiques

150 pages auraient été largement suffisantes !

J'ai adoré ce roman.......
J'ai détesté ces écrits
