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Forum Afrik  |  Société  |  Economie  |  Fil de discussion: L'Afrique et la mondialisation
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Auteur Fil de discussion: L'Afrique et la mondialisation  (Lu 28298 fois)
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« Répondre #30 le: 03 Septembre 2008 à 18:11:17 »
Le bruit
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Je doute fort que la mondialisation puisse remonter jusqu'à l'époque romaine. A cette époque, les rapports entre les différentes civilisations n'étaient pas internationalisés comme c'est le cas aujourd'hui. Les romains étaient bien loin d'imposer leur modèle politique et économique à l'ensemble de la planète. Je pense que la mondialisation est un concept nouveau, résultat de l'évolution du capitalisme. Et comme le dit, Sylvie Brunel : "C’est le « doux commerce », selon la formule de Montesquieu, qui fonde la mondialisation : ce que les Anglo-Saxons appellent globalisation (le terme mondialisation n’a pas son équivalent anglais) est né d’un essor sans précédent du commerce mondial après 1945. Depuis cette date, les échanges progressent plus vite que la production de richesses. Ils sont dopés par la généralisation du libre-échange, avec la mise en place du Gatt (l’accord général sur les tarifs et le commerce) en 1947 et la création de l’OMC (Organisation mondiale du commerce) en 1995". Elle est un modèle systématique bien spécifique à notre époque que l'Amérique du Nord tente aujourd'hui d'imposer au monde entier.
Il est possible que la colonisation ait pu jeter les bases du processus de mondialisation actuelle. Toujours, selon Sylvie Brunel : "Une mondialisation centrée sur l’Atlantique culmine au XIXe siècle : entre 1870 et 1914 naît un espace mondial des échanges comparable dans son ampleur à la séquence actuelle. Ouverture de nouvelles routes maritimes, avec le percement des canaux de Suez et de Panama, doublement de la flotte marchande mondiale et extension du chemin de fer, multiplication par 6 des échanges, déversement dans le monde de 50 millions d’Européens, qui peuplent de nouvelles terres et annexent d’immenses empires coloniaux…, la naissance de la mondialisation telle que nous la connaissons aujourd’hui a commencé il y a un siècle et demi".
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Toute classe qui aspire à la domination doit conquérir d'abord le pouvoir politique pour représenter à son tour son intérêt propre comme étant l'intérêt général. (Karl Marx, L'idéologie allemande).
« Répondre #31 le: 03 Septembre 2008 à 18:39:32 »
Chaton
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Je doute fort que la mondialisation puisse remonter jusqu'à l'époque romaine. A cette époque, les rapports entre les différentes civilisations n'étaient pas internationalisés comme c'est le cas aujourd'hui. Les romains étaient bien loin d'imposer leur modèle politique et économique à l'ensemble de la planète.

Il t'est tout à fait permis de douter mais je pense que tu n'as pas lu ma phrase avec une attention particulière !

Dès l’Empire romain, une première mondialisation s’est organisée autour de la Méditerranée

Et je pourrais même te citer ceci à défaut de citer Mme Brunel


"Avant,les évènements qui se déroulaient dans le monde n’étaient pas liés entre eux. Depuis, ils sont tous dépendants les uns des autres. "formule, de  Polybe qui  vivait au IIe siècle avant J.-C
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« Répondre #32 le: 03 Septembre 2008 à 19:37:05 »
Le bruit
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Tout d'abord, Chaton, je vous remercie pour votre mise au point.
Ce que je n'arrive pas à comprendre, c'est cette mondialisation autour de la Méditerranée à l'époque romaine. La mondialisation signifie un modèle économique pour l'ensemble de la planète. Or, à l'époque des romains, même si leur économie était d'une puissance légendaire, elle n'a pas pourtant atteint à circonscrire toute la planète sous sa férule. Voilà, ce qui me tracasse, Chaton. Et, partant de ce fait, j'en déduis que cette "mondialisation" romaine est peut-être un simple fait d'exagération sans plus.
Quant à "Avant,les évènements qui se déroulaient dans le monde n’étaient pas liés entre eux. Depuis, ils sont tous dépendants les uns des autres. "formule, de  Polybe qui  vivait au IIe siècle avant J.-C", j'en prends note. Même si les événements étaient liés depuis que Monsieur Polybe l'ait constaté, cela n'implique nullement une certaine mondialisation entendue dans le sens actuel. Existence de rapports de tout genre liés et se déterminants ne peut impliquer une certaine dominance mondiale d'un modèle économique donné pour l'époque citée. Reste une chose que la Méditerranée soit le monde ou que l'on cherche une justification historique à la mondialisation actuelle.
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Toute classe qui aspire à la domination doit conquérir d'abord le pouvoir politique pour représenter à son tour son intérêt propre comme étant l'intérêt général. (Karl Marx, L'idéologie allemande).
« Répondre #33 le: 04 Septembre 2008 à 11:23:39 »
Chaton
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Bien sûr que l'appellation actuelle de la mondialisation ne recouvre pas le même sens ou tout au moins les mêmes caractériqtiques que celle qui existait sous les Romains ou même mieux au XVIIIe siècle

Il y a eu évolution et la définition s'est affinée, mais le principe était le même
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« Répondre #34 le: 04 Septembre 2008 à 19:53:30 »
mwalimu
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Seul l´avenir le dira , mais en l´occurence je me range résolument du côté des afro-pessimistes .
tu n'avais même pas besoin de le dire Laurent, les doigts ds le nez ke je l'aurais dit pour toi. tes opinions transpirnet telklement l'afropessimisme.
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Comme l oiseau s echappe,comme l hirondelle s envole,Ainsi la malediction sans cause n a point d effet.LA BIBLE,prov.26,2.
« Répondre #35 le: 05 Septembre 2008 à 16:39:33 »
Chaton
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Donc , voyons ce point de vue "cynique" ..... Wink Wink Wink

Citation de: Chaton
La mondialisation actuelle " processus géohistorique d’extension progressive du capitalisme à l’échelle planétaire"  est à la fois une idéologie – le libéralisme –, une monnaie – le dollar –, un outil – le capitalisme –, un système politique – la démocratie –, une langue – l’anglais.

D'un point de vue purement cynique (et "non-durable"), je vous propose une liste forcément incomplète de quelques facteurs favorables à un bon positionnement dans la compétition libérale mondialisée:
- un régime stable, démocratique, pseudo démocratique (Russie,...) voire même franchement autoritaire (Chine,...) mais pas trop corrompu afin de pouvoir concentrer l'essentiel des efforts sur l'économie et éventuellement de ne pas faire peur aux investisseurs étrangers.


Pas trop corrompu ...Huh? "pas trop" ??  Undecided Undecided Undecided Undecided
la garadation suit-elle léchelle des régimes de "stable" à "franchement autoritaire" .. Huh? Undecided


- une population relativement instruite avec au milieu de la pyramide des cadres, ingénieurs et chercheurs afin d'essayer d'être en avance sur les autres en terme d'innovation et/ou une main d'oeuvre docile et bon marché


Les ingénieurs et les chercheurs ne seraient-ils pas en "avance sur les autres" ??


- un sous-sol riche en matières premières et/ou une terre riche et cultivable avec les conditions climatiques propices à ces cultures


La richesse des sous-sols ne dépend pas de l'Homme mais les conditions climatiques peuvent ne pas être favorables mais gérables par l'humain



- une population relativement stabilisée qui permet d'augmenter la richesse par tête et ce entre autre pour motiver "ses troupes" à bosser, voire simplement pour justifier moralement le système.

Une population "stabilisée" ... Huh? revenus égaux à compétences égales ? revenu minimum élevé ?
Tu as peut-être d'autres justifications du terme ?  Wink Wink
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« Répondre #36 le: 05 Septembre 2008 à 21:39:01 »
Manso
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Citation de: Chaton
Citation de: Manso
un régime stable, démocratique, pseudo démocratique (Russie,...) voire même franchement autoritaire (Chine,...) mais pas trop corrompu afin de pouvoir concentrer l'essentiel des efforts sur l'économie et éventuellement de ne pas faire peur aux investisseurs étrangers.
Pas trop corrompu ... "pas trop" ? la gradation suit-elle l'échelle des régimes de "stable" à "franchement autoritaire" ... Huh?
Cette remarque s’opposait à phrase optimiste « La mondialisation actuelle (…) est à la fois (…) un système politique – la démocratie (…) ».
Et les exemples cités, Russie et Chine, sont là pour attester du contraire. La référence à l’époque romaine (même si ce n’est pas la même mondialisation qu’actuellement) va d’ailleurs dans le même sens. Et donc "malheureusement" la mondialisation actuelle peut souvent se passer de la démocratie.
Quant à la corruption, l'économie peut s'en accommoder un peu, mais au delà d'un certain seuil elle finit par la plomber du fait que l'argent détourné vers les paradis fiscaux n'est pas réinvesti dans les entreprises, ni réinjecté dans la consommation.

Citation de: Chaton
Citation de: Manso
- une population relativement instruite avec au milieu de la pyramide des cadres, ingénieurs et chercheurs afin d'essayer d'être en avance sur les autres en terme d'innovation et/ou une main d'oeuvre docile et bon marché
Les ingénieurs et les chercheurs ne seraient-ils pas en "avance sur les autres" ??
C'est l'ensemble population instruite + cadres + ingénieurs + chercheurs qui permet à un pays d'être en avance sur les pays qui n'ont pas ces atouts.

Citation de: Chaton
Citation de: Manso
- une population relativement stabilisée qui permet d'augmenter la richesse par tête et ce entre autre pour motiver "ses troupes" à bosser, voire simplement pour justifier moralement le système.
Une population "stabilisée" ... Huh? revenus égaux à compétences égales ? revenu minimum élevé ?
Tu as peut-être d'autres justifications du terme ?

"La richesse par tête" ou "Produit National brut par habitant" évalue la richesse moyenne de la population du pays considéré.
Effectivement, la richesse par tête est une information insuffisante si on ne la complète pas par la mesure des inégalités, cependant cet indice est quand même assez parlant et beaucoup utilisé, notamment par l'INED (Institut National d'Étude Démographique).
Dans un pays à forte croissance démographique et à faible croissance économique, la richesse par tête diminue, la population se paupérise.
Au contraire dans un pays où les pouvoirs publics exercent une forte influence pour stopper la croissance démographique (Chine), la croissance économique permet d'augmenter cette richesse moyenne. Evidemment il y en a qui en profitent plus que les autres...

Finalement, pour répondre à la question posée au début par Chaton  Wink « L'Afrique est-elle victime ou actrice de la mondialisation ? »,
si la liste proposée au #34 vous convient, il vous suffira de prendre chaque pays africain et de regarder quels sont les facteurs favorables qui s’appliquent à son cas.

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« Répondre #37 le: 07 Septembre 2008 à 03:20:02 »
Banou
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En initiant ce fil aurait-il été bon de définir avec plus d'exactitude la mondialisation

La mondialisation n'existe pas que depuis le XXe siècle
La mondialisation, cette création d’un espace mondial interdépendant, n’est donc pas nouvelle. Certains la font même remonter à la diffusion de l’espèce humaine sur la planète…
Dès l’Empire romain, une première mondialisation s’est organisée autour de la Méditerranée. Mais il faut attendre les grandes découvertes, au XVe siècle, pour assurer la connexion entre les différentes sociétés de la Terre et la mise en place de cette "économie-monde "

elle recouvre trois étapes :
-  l’internationalisation, c'est-à-dire le développement des flux d’exportation
-  La transnationalisation, qui est l’essor des flux d’investissement et des implantations à l’étranger
-  La globalisation, avec la mise en place de réseaux mondiaux de production et d’information, notamment les NTIC

A chaque phase de mondialisation, on retrouve les mêmes constantes : révolution des transports et des moyens de communication, rôle stratégique des innovations (les armes à feu au XVe siècle, la conteneurisation après la IIe Guerre mondiale, Internet depuis les années 1990), rôle essentiel des Etats mais aussi des acteurs privés, depuis le capitalisme marchand de la bourgeoisie conquérante à la Renaissance jusqu’aux firmes transnationales et aux ONG aujourd’hui.



La mondialisation a à la fois des centres d’impulsion et des périphéries, intégrées ou au contraire délaissées. Les espaces moteurs de la mondialisation appartiennent à une toile de grandes mégalopoles, essentiellement localisées au sein de la Triade (Etats-Unis, Europe, Japon), qui sont reliées entre elles par des réseaux.

Loin d’abolir le rôle des Etats, la mondialisation leur redonne au contraire tout leur sens : seule la puissance publique peut réguler la mondialisation en fixant des normes, en redistribuant les richesses, en aménageant le territoire.

Les zones d’influence se reconstituent par le biais des accords bilatéraux. Entre le dirigisme des pays émergents, le "socialisme de marché"  de la Chine, les dictatures d’Asie centrale, et le grand retour du nationalisme en Amérique centrale, le libéralisme est loin de régner sur la planète, y compris et surtout dans sa patrie d’adoption, les Etats-Unis...



Chaton,

Je trouve le distinguo (globalisation, transnationalisation, internationalisation) opéré par l'auteur que tu cites inutilement subtil. Dans les trois cas, on parle d'extension de flux : flux commerciaux, flux financiers, flux communicationnels. Et il ne me semble pas que ces flux se succèdent véritablement. Ils m'apparaissent plutôt simultanés.

L'innovation motrice autour de laquelle s'organise chaque vague de mondialisation capitaliste est une idée intéressante pour ordonnancer le mouvement de l'européanisation du monde. Elle pourrait être mise à profit afin de distinguer les révolutions matérielles qui, dans chacune des grandes aires civilisationnelles, ont justifié la réorganisation des flux.

Pour parler des Romains que tu cites plus loin avec Le Bruit (étonnant ce pseudo...), si certains auteurs qualifient de mondialisation l'organisation des échanges commerciaux autour des pôles impériaux du pourtour méditerranéen, pourquoi ne pas appliquer cette même idée à d'autres espaces historiques divisés eux aussi entre centres et périphéries ? Les empires chinois, babyloniens et égyptiens ont induit la création, le développement et le raccordement de réseaux d'échanges privilégiés et poussé à la réorganisation de territoires marchands qui ont fait partie de leurs sphères d'influence, respectives ou conjointes : route de la soie, des épices, des pierres précieuses, du sel, des esclaves... Dans cette optique, ces internationalisations polycentriques (si on ne se place pas uniquement dans la perspective de l'histoire occidentale) qui ont façonné des zones d'interpénétration encore actuelles malgré la disparition de leurs empires géniteurs (parenté des religions en Asie, de certains systèmes d'écriture, cousinage des histoires nationales et survivance de rivalités dans la pysché collective : l'image du Chinois au Viêt Nam...), ne sont-elles pas aussi des mondialisations régionales qu'on pourrait étudier en analysant les instruments qui les ont accouchées (en restant dans la métaphore gravidique) : institutions, inventions, armées, diplomaties, idées, religions, figures historiques... ?

N'est-ce pas cette même optique qui amène à appeler "mondialisation" les traits de l'américanisation de la seconde moitié du XXe siècle ? Les instruments étant ici le libéralisme américain, la financiarisation de l'économie américaine, la place primordiale de l'entreprise privée et de la science dans ce modèle économique, etc. ?       
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« Répondre #38 le: 07 Septembre 2008 à 04:35:25 »
meulan
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Bien sur que rien ne vous y oblige... mais si vous pouviez investir 7€ dans l'achat d'un livre.

"L'Occident expliqué à tout le monde"

Roger-Pol Droit

Seuil - Paris 04.2008 -  ISBN 978.2.02.095912.4

 Wink
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« Répondre #39 le: 10 Septembre 2008 à 17:04:41 »
Chaton
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Chaton,

Je trouve le distinguo (globalisation, transnationalisation, internationalisation) opéré par l'auteur que tu cites inutilement subtil. Dans les trois cas, on parle d'extension de flux : flux commerciaux, flux financiers, flux communicationnels. Et il ne me semble pas que ces flux se succèdent véritablement. Ils m'apparaissent plutôt simultanés.



Banou

Contrairement à toi je ne vois pas ce caractère "subtil"  Wink Undecided
Ces flux ne me paraissent pas complètement simultanés ; le globalisation avec ses flux communicationnels est en l'espèce la plus récente
Mais il est vrai qu'au XXIe siècle les 3 notions interfèrent
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« Répondre #40 le: 01 Octobre 2008 à 20:24:03 »
Ibou
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Lorsque l'on parle mondialisation on ne peut se focaliser sur les seules variables économiques ; il faut aussi prendre en compte les facteurs socio-culturels, démographiques et anthropologiques

Certes, les échanges économiques ne sont pas toujours ce qu'ils devraient être,c'est-à-dire au profit de 2 parties pour permettre au plus faible de se développer

L'Afrique est-elle victime ou actrice de la mondialisation ?

Cette réflexion paraît utile car la qualité de vie des générations actuelles et futures dépend très largement de la capacité des décideurs, des partenaires et des chercheurs à trouver et à accompagner les acteurs de développement, à trouver des solutions appropriées aux problèmes que rencontre l'Afrique


l'Afrique doit etre actrice de la mondialisation!
elle ne peut pas vivre en marge
les pays doivent se développer et comme tu le dis pas uniquement sur le plan économique
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« Répondre #41 le: 02 Octobre 2008 à 21:51:18 »
Le bruit
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Nous pouvons tous être d'accord sur la participation de l'Afrique au processus de "mondialisation". Mais, un problème se pose de fait : quelle mondialisation nous voulons ?

Une mondialisation où l'Afrique est un simple atelier dans l'immense usine mondiale ou une mondialisation où l'Afrique est une entité humaine aux besoins complémentaires avec ceux de l'humanité ? Une mondialisation déterminant l'intérêt économique en premier ou une mondialisation déterminant les besoins de l'homme en premier ? Une mondialisation centrée sur le marché ou une mondialisation centrée sur le travail social de l'homme ?
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Toute classe qui aspire à la domination doit conquérir d'abord le pouvoir politique pour représenter à son tour son intérêt propre comme étant l'intérêt général. (Karl Marx, L'idéologie allemande).
« Répondre #42 le: 05 Octobre 2008 à 20:02:19 »
Banou
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Telle est la question Le Bruit. Et peut-être que nous avons un peu des deux dans la mondialisation en cours : du marché, de l'économie, puis un zeste d'humain et d'anthropologie.
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« Répondre #43 le: 02 Décembre 2008 à 08:05:36 »
mar
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L’Afrique pourra exploiter des bénéfices économiques considérables grâces à la mondialisation pour les raisons suivantes :
   Les salaires sont compétitifs même par rapport a la Chine
   Les richesses minières 

Il y a évidemment des inconvénients mais qui peuvent être facilement remédiés
 Je suis expert dans l’Economie de développement. J’ai eu la chance de visiter et séjourner dans les divers pays de l’Afrique Francophone
Apres beaucoup de réflexions je suis arrive aux conclusions suivantes :
-   Une solution peut réussir si elle montre un bénéfice a l'immédiat
-   If faut appliquer des changements graduels à la situation existante et éviter des démarches révolutionnaires
-   La mise en marche des solutions  proposées n’impliquent aucun(ou presque) investissement initial a priori
-   Les solutions ne doivent pas faire appel a l’intervention du gouvernement(en un premier temps)

Base sur ces réflexions je suis arrive a la conclusion que seulement des organisations coopératives peuvent contribuer a l’entrée bénéfique  de l’Afrique dans la mondialisation et le commerce internationale.
Les coopératives existent en Afrique mais elles ont des problèmes de gestion.
J’ai écris un dossier a ce sujet sur le site : http://sites.google.com/site/economicdevelopmentsite/
Ca me fera plaisir d’avoir des remarques/suggestions   
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« Répondre #44 le: 18 Avril 2009 à 14:05:09 »
macotto
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l'afrique victime ou actrice de la mondialisation? belle question..........
pourtant la réponse est simple; l'afrique est victime. mais je pense que la vrai question est, par la faute de qui l'afrique est elle victime de la mondialisation?
la, le debat peut etre engagé. longtemps on a traité la france de tout, d'impérialiste par exemple; mais aujourd'hui l'afrique est la premiere à courrir derrière la toute puissante chine..........."la nouvelle puissante impérialiste"..............
alors dites moi, n'est-ce pas par notre faute que nous sommes victime d'une mondialisation?
Journalisée
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